Electronique : Platine d'éclairage auto régulée pour tram

Schéma :
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Attention il s'agit ici d'une platine destinée aux CMS (Composants Montés en Surface).
Donc, le circuit imprimé est bien vu du côté cuivre.
J'ai voulu réaliser une platine qui comprendrait l'éclairage interne et de position dont l'intensité lumineuse ne serait pas influencée par la tension venant du transformateur de traction.
Ce montage, est destiné à un tram bruxellois qui roulera en analogique et qui ne rebrousse pas.

Voici l'implantation des composants :
technique-eclairage-tram-002.pngCliquez sur le schéma pour l'agrandir

Liste des composants :

  • V40 pont redresseur CMS
  • C1 condensateur tantale 47µF/25
  • K117 régulateur de tension 3,3 V

Explications complémentaires :

Les fils de raccordement venant du moteur se raccordent sur le pont redresseur.
Pourquoi avoir placé un pont redresseur : en cas ou malgré tout il serait nécessaire de rebrousser ou d'un câblage des rails différent de celui prévu (rouge, à droite, noir - à gauche).
L'éclairage intérieur ne subirait ni extinction, ni dommage.
On utilise ici un régulateur de tension pour que les lumières, tant de position qu'intérieure ne soient pas influencées par la tension de traction ; en effet dès le seuil (théorique) de 6,5 V appliquée au pont redresseur (3,3 V du régulateur + la chute dans le pont redresseur + 1 V supplémentaire nécessaire au fonctionnement du régulateur) l'éclairage reste stable même si on augmente la tension.
Dans le cas des châssis employés j'ai pu constaté qu'à cette vitesse le tram roulait à une allure tout à fait raisonnable.

Petit truc :

Si toutefois vous trouvez que le tram roulait trop vite, je vous suggère une solution utilisée dans une motorisation commerciale de remplacement bien connue : il suffit de placer sur un des fils du moteur un réseau de diodes (1N4004) soudées en même nombres en tête-bêche et protégées par une gaine thermo rétractable. Ce qui aura pour effet de pouvoir augmenter la tension de démarrage (et d'utiliser l'éclairage de façon optimale) sans que le véhicule ne "galope".
Il suffira de tester le nombre de diodes à placer en série pour avoir la vitesse voulue.
La raison en est : la chute de tension de 0,7 V dans chacune d'elle, donc elle s'additionne en série et en tête bêche permettent d'inverser le sens de traction.

Article réalisé par Christian Gauthier

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